Lésions de la coiffe

Tendinopathies calcifiantes

Les bourrelets et le long biceps

Instabilités

Lésions osseuses

Qu'elles soient dégénératives ou traumatiques, les lésions de la coiffe sont susceptibles d'entraîner un traitement médical ou chirurgical en fonction de leur gravité. Nous allons donc voir ensemble comment déterminer assez précisément quelle est la gravité d'une lésion de l'un de ces tendons.

Un certain nombre de pathologies de la coiffe impliquent la présence d'un dépôt calcique au sein du tendon. C'est ce que l'on appelle une tendinopathie calcifiante.
Cette tendinopathie calcifiante peut avoir différentes origines. Il est à la fois important et facile de reconnaître le type de calcification en cause afin d'orienter les examens complémentaires de la bonne façon.

Les bourrelets glénoïdiens ont une fonction équivalente à celle des ménisques dans le genou.
À savoir, un rôle de protection du cartilage, mais également, un rôle de stabilisation articulaire entre la tête de l'humérus et la surface articulaire de l'omoplate.
Comme dans le genou, ces éléments peuvent être le siège de lésion partielle, mais il est important de noter que l'on peut y assimiler également des lésions de l'insertion du tendon du long biceps qui sont appelés SLAP Lésions (Superior Labrum Anterior or Posterior lesions en anglais)

L'instabilité chronique, ou plutôt les instabilités d'épaule, sont des pathologies moins fréquentes que l'on ne pourrait le croire.
Bon nombre d'entre-elles, sont simplement la cause d'un traumatisme initial mal (ou pas) rééduqué.
Certaines sont liées à une anomalie morphologique et/ou à un trouble psychologique (hyperlaxité multi-directionnelle).

Toutes, loin de là, ne justifient pas d'un recours chirurgical.

Bien entendu, il en existe qui sont réellement du ressort de la chirurgie.
Voici donc une section qui vous décrira les différents types d'instabilité, les examens à réaliser, les indications et les différentes techniques chirurgicales en relation avec ces pathologies.

Les lésions des surfaces ostéo-cartilagineuses de l'épaule sont beaucoup moins fréquentes que celles du genou ou de la hanche. Néanmoins comme dans ces deux dernières articulations, on peut y retrouver des lésions d'arthrose, de nécrose, ou d'atteinte osseuse conséquente à une polyarthrite. C'est lorsque l'on retrouve ce type de lésions que la prothèse d'épaule trouve tout son intérêt.